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Gouvernance

Les articles de Jade Cameroun sur la gouvernance.

Prêt FMI de 642 millions de dollars au Gabon. Mise sous tutelle ou relance de l’économie

Soumis par fouodjivincent le lun, 23/10/2017 - 14:18

Le Gabon, dont l’économie est fortement liée au secteur pétrolier, subit de plein fouet les retombées de la crise internationale des cours des matières premières. Pour limiter les soubresauts liés à ces perturbations, le Gouvernement a demandé l’aide du Fonds Monétaire International (FMI) qui a approuvé un accord élargi de 642 millions de dollars, soit 382 milliards de FCFA pour la période 2017-2020 (1).

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Macron écrit à Bongo pour la fête d’indépendance. Entre usage diplomatique et reconnaissance officielle

Soumis par fouodjivincent le lun, 23/10/2017 - 13:47

A l’occasion de la célébration du 57e anniversaire de l’accession du Gabon à l’indépendance, l’Elysée, via l’ambassade de France, a adressé une correspondance à la présidence du Gabon. Mais alors que les partisans du pouvoir y voient une reconnaissance du pouvoir d’Ali Bongo dont la réélection le 27 août 2016 reste toujours entachée de doutes, ceux de l’opposition minimisent la portée d’un tel message, en y voyant une simple tradition diplomatique.

Trop libre dans le gouvernement. Bruno Ben Moubamba débarqué

Soumis par fouodjivincent le lun, 23/10/2017 - 13:12

Bruno Ben Moubamba, ministre d’Etat chargé de l’Habitat, a été limogé le 7 septembre dernier par décret présidentiel. C’est le Premier ministre, Emmanuel Issoze-Ngondet, qui s’est chargé lui-même de lire le communiqué de ce débarquement, afin de mieux se débarrasser de cet ancien candidat à la présidentielle devenu trop encombrant pour le pouvoir.

Violences politiques . Quand le pouvoir et l’opposition s’en accusent…

Soumis par fouodjivincent le lun, 11/09/2017 - 13:11

Agression et humiliation des autorités gabonaises par des opposants de la diaspora aux Etats-Unis et en France ; attaque contre des membres de l’opposition à Libreville : la violence politique née de la dernière élection présidentielle semble désormais atteindre des proportions inquiétantes qui menacent le vivre ensemble des Gabonais. Et dans la foulée, pouvoir et opposition se rejettent la responsabilité d’une situation qui risque de virer à un affrontement corps à corps entre partisans des deux camps opposés. Si la crise post-présidentielle était jusque-là circonscrite aux seules déclarations des chapelles politiques, les agressions et autres actes de violence auxquels on assiste depuis juin dernier, rendent encore plus complexe l’issue d’une situation qui s’enlise. La délégation gabonaise conduite par Ali Bongo à New-York pour la conférence mondiale sur les océans, n’oubliera certainement pas ce séjour désagréable aux Etats-Unis où les images circulant sur les réseaux sociaux montrent le directeur de cabinet du président de la République, bizuté par un groupe d’opposants gabonais établi dans la ville. En effet, le 4 juin dernier, un groupe des membres du conseil gabonais de la résistance New-York (pro Ping), qui manifestait devant l’hôtel Peninsula où logeait la délégation présidentielle, s’en est pris violemment au directeur de cabinet d’Ali Bongo, Martin Bogui Kouma. Ce dernier, selon le récit officiel, excédé par les huées et les slogans hostiles au régime Bongo devant l’hôtel, était descendu pour tenter de calmer les opposants, qui en guise de réponse l’ont entouré d’insultes et de paroles menaçantes. Le film de l’altercation a très vite été posté sur les réseaux sociaux par les opposants. Quelques jours plus tard, ce sera le tour d’Edouard Valentin, beau-père de d’Ali Bongo, et de Crépin Gwodock, respectivement président du conseil d’administration et administrateur général de la société commerciale gabonaise de réassurance d’être agressés en France par des opposants de la diaspora. Selon un communiqué signé de l’Ambassadeur du Gabon en France, Flavien Enongoue, « le récit des faits transmis par les intéressés, corroboré par une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux par les agresseurs, permet d’établir que les incidents ont eu lieu à la terrasse d’un restaurant parisien, au Boulevard Haussmann ». Le pouvoir : « actes de voyous » En réaction à ce qu’il qualifie « d’actes de voyous », le Parti démocratique gabonais (PDG) au pouvoir « dénonce fermement la récurrence de violences à caractère physique ou verbal sur les personnalités gabonaises à l’étranger ». Pour le Ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Alain Claude Bilié By Nzé, ces actes de violence politique sont la conséquence directe des discours haineux, professés pendant les meetings par Jean Ping. Occasion pour Billie By-Nze, de mettre en garde les auteurs de ces violences quant aux éventuelles poursuites judiciaires. Même son de cloche pour le président de l’Union du peuple gabonais (UPG opposition), Mathieu Mboumba Nziengui, qui, lui, parle de « comportements blâmables ». L’opposition également victime Si violence politique il y a, elle est loin d’être l’œuvre exclusive d’un seul camp. Puisque la maison de l’ancien ministre, Michel Menga, Secrétaire général du Rassemblement héritage et modernité (RHM opposition pro Ping), a aussi été attaquée aux cocktails Molotov. Même chose pour un autre cadre du parti, Pascal Yougou, qui a vu son véhicule caillassé par des inconnus. Un déferlement de violences qui a amené le président du RHM, Alexandre Barro Chambrier, à dénoncer « avec force ce forfait qui est la traduction du climat de terreur que des milices à la solde du régime veulent faire régner dans le pays ». Non sans ajouter : « nous voulons rappeler à ces nervis voués aux basses besognes que cette option constitue leur ultime manœuvre de désespoir». Ces violences tous azimuts risquent, à terme, de dégénérer en un affrontement physique entre les camps de Jean Ping et de son rival, Ali Bongo Ondimba, si aucun geste d’apaisement n’est fait par les deux protagonistes. EM

Légalisation des pièces : Le « lancement » imposé aux usagers

Soumis par gcoff le ven, 12/09/2014 - 17:47

Dans des mairies, sous-préfectures et autres services publics de Douala, des agents extorquent de l’argent aux usagers pour faciliter la légalisation de leurs pièces. Des actes punis par la loi et régulièrement dénoncés par la Commission nationale anti-corruption.

Région de l’Ouest : La « débrouillardise » des agents du péage routier

Soumis par jadecameroun le dim, 06/07/2014 - 10:00

Chauffeurs et agents en service aux postes de péage multiplient les techniques de détournement des recettes. En réaction, dans la région de l’Ouest, la police des polices s’est lancée aux trousses des policiers affectés au péage routier. Les fonds saisis sur eux sont reversés au trésor public.

Ouest: Les commerçants crient à l’arnaque fiscale

Soumis par jadecameroun le sam, 05/07/2014 - 11:00

A Bafoussam, avec l’appui des forces de l’ordre, des agents d’impôts multiplient les motifs pour percevoir des sommes indues auprès des commerçants. Le chef de centre régional des impôts relativise ce comportement en indexant la complicité de certains contribuables.

Diang : Tentative de détournement des fonds de la commune

Soumis par jadecameroun le ven, 04/07/2014 - 09:00

Un camion acquis en violation de la loi pour le compte de la mairie de Diang a été retrouvé après des mois dans une autre commune. Le maire sortant de cette commune nie l’avoir acheté avec les fonds de la mairie, sans justifier la destination prise par les 34 millions de F cfa de la redevance foncière prévus pour cet achat.

Cameroun : Le triomphe de la griffe locale

Soumis par jadecameroun le mer, 03/10/2007 - 01:00

(Jade Cameroun/Syfia) Autrefois friands de marques occidentales, les Camerounais, en particulier les plus fortunés, préfèrent désormais porter des vêtements imaginés par des stylistes locaux. Encouragés de la sorte, certains créateurs qui exerçaient leur art en Europe retournent dans leur pays d'origine pour faire des affaires.

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