Vous êtes ici

crise post électorale

Remaniement ministériel . Les Gabonais jugent un « gouvernement d’ouverture »

Soumis par fouodjivincent le dim, 10/09/2017 - 16:25

Le nouveau gouvernement remanié à l’issue du dialogue politique, a finalement vu le jour le 21 août dernier, après une longue attente de plus de deux mois. Si on note quelques départs et reconductions de certains anciens ministres, d’autres nouveaux visages de l’opposition et de la société civile ayant pris part aux négociations d’Angondje font aussi leur entrée dans l’équipe conduite par Emmanuel Issoze-Ngondet. Dans la foulée, les avis divergent, selon qu’on soit de tel ou tel bord politique.

Gouvernement post-dialogue . Chaises musicales et rétribution des dialogueurs

Soumis par fouodjivincent le dim, 10/09/2017 - 15:25
Le nouveau gouvernement réuni autour du président Ali Bongo Ondimba pour son premier conseil ministériel le 25 août dernier

Attendu depuis des mois, le nouveau Gouvernement, toujours chapoté par Emmanuel Issoze Ngondet a été rendu public, le 21 août dernier. Excepté la suppression des postes de Vice-premiers-ministres et l’entrée de quelques membres de l’opposition présente au récent dialogue national, la nouvelle équipe est à bien des égards une pâle copie du précédent gouvernement.

L’opposition divisée sur les élections législatives . En être ou ne pas en être

Soumis par fouodjivincent le sam, 19/08/2017 - 15:12
Guy Nzouba-Ndama : Faut-il croiser les bras et continuer à se plaindre

Même si elles viennent encore d’être reportées à avril 2018, dans certains états-majors, on laboure déjà le terrain pour ne plus laisser cette fois le champ libre au Parti démocratique gabonais au pouvoir. C’est le cas de Guy Nzouba Ndama, président du parti «Les Démocrates», par ailleurs soutien de Jean Ping. Ce dernier, pour l’heure, entretient le flou quant à sa participation ou non à la bataille pour le palais Léon Mba.

Judicaël Moudjiedji juge le dialogue. « Une mascarade pour légitimer un pouvoir »

Soumis par fouodjivincent le sam, 19/08/2017 - 15:00

Ancien Secrétaire général de l’URDP, Union pour la République et pour le Développement, parti de l’opposition pro Ping, Judicaël Moudjiedji, ne fait pas dans la dentelle pour juger de la pertinence du dialogue convoqué par Ali Bongo. Ce n’est ni plus ni moins qu’un dialoguer pour « légitimer un pouvoir usurpé », et les conclusions contenues dans le rapport final sont loin de satisfaire les attentes du peuple gabonais.

Dialogue avec Ali Bongo. Jean Ping refuse de capituler

Soumis par fouodjivincent le sam, 19/08/2017 - 14:14
Jean Ping : « C’est niet »

C’est « niet », il n’y aura pas de dialogue avec Ali Bongo. L’ancien candidat de l’opposition à la présidentielle d’août 2016, Jean Ping, l’a clairement annoncé, fin mai, dans une déclaration faite à son domicile des Charbonnages à Libreville. Il répondait ainsi aux appels successifs de Casimir Oye Mba et de Guy Nzouba Ndama, deux candidats qui s’étaient désisté en août dernier en faveur de sa candidature, et qui l’invitent à dialoguer avec son rival, afin, disent-ils, de «débloquer» le pays.

Junior Ndong Ndong, conseiller d’Ali Bongo . «Ne pas limiter les mandats est légitime »

Soumis par fouodjivincent le mer, 16/08/2017 - 11:26
Junior Ndong Ndong, conseiller d’Ali Bongo

Après le rejet par l’opposition et la majorité au dialogue d’Angondje de la question de la limitation du mandat présidentiel, les réactions se multiplient dans la classe politique. Si les partisans de Jean Ping dénoncent une volonté d’Ali Bongo de confisquer le pouvoir, ceux de la majorité jugent au contraire « légitime » l’échec même de la question. C’est le cas notamment d’un des conseiller du président de la république, Junior Ndong Ndong qui s’est prêté aux questions de MICA.

Limitation des mandats présidentiels. L’opposition rate le coche !

Soumis par fouodjivincent le mer, 16/08/2017 - 11:13
De droite à gauche René Ndemezo’o Obiang, Pierre-Claver Maganga Moussavou et les autres.

C’était l’un des points ayant cristallisé l’attention des participants aux négociations d’Angondje, parce qu’attendu comme une réforme révolutionnaire de la sphère politique gabonaise. Mais l’espoir n’aura été que de courte durée, puisque la réforme majeure espérée n’est pas tombée. Une désillusion pour l’opposition qui a toujours fait de la limitation des mandats présidentiels son cheval de bataille.

Clôture du dialogue national. Des résultats a minima pour l’opposition

Soumis par fouodjivincent le mer, 16/08/2017 - 11:05
«Nous avons mis des conditions de transparences »

Les rideaux de la grand’messe convoquée par Ali Bongo Ondimba, pour décrisper la tension sociopolitique ambiante, sont tombés avec la remise officielle du rapport général du dialogue national au premier Magistrat gabonais, le 26 mai dernier. Si l’actuel Chef de l’Etat s’en tire avec une grande satisfaction, le rôle de l’opposition aux négociations est de plus en plus critiqué pour s’être opposée à la limitation du mandat présidentiel.

Rapport final du dialogue d’Angondje. La nouveauté politique est-elle au rendez-vous ?

Soumis par fouodjivincent le mer, 16/08/2017 - 10:56
«Nous n’avons pas obtenu la limitation des mandats mais ce n’est pas fini...»

Ouvertes fin mars, les assises du dialogue politique à l’appel d’Ali Bongo Ondimba, ont pris fin le 26 mai dernier, avec la remise officielle au Chef de l’Etat du rapport final des travaux. Si on note quelques réformes électorales et institutionnelles, dont le retour au scrutin à deux tours, la limitation du mandat présidentiel tant rêvée, a été rejetée à l’écrasante majorité des parties prenantes. Du coup, dans le camp de l’opposant Jean Ping, on dénonce une farce, mieux une «plaisanterie».

Mouvements citoyens en Afrique . A la recherche d’une démocratie véritable

Soumis par fouodjivincent le mar, 20/06/2017 - 13:05

Société civile de plus en plus active, syndicalistes plus incisifs, jeunes activistes vent debout contre les régimes en place... Les mouvements citoyens en Afrique pour la démocratie et l’alternance politique constituent, en ce XXIème siècle, une épine aux pieds de certains pouvoirs en place. Du Sénégal avec «Y-en-a-marre» au Burkina Faso avec le «Ballet citoyen», en passant par la République Démocratique du Congo avec la «Lucha» et «Filimbi», sans oublier le Gabon avec certains activistes politiques, la mobilisation contre certains Chefs d’Etat en poste ne faiblit pas. S’agit-il des signes annonciateurs d’une ère de modernité politique sur le continent ?

Pages

S'abonner à RSS - crise post électorale