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crise post électorale

Agence de Promotion des Investissements. Nina Abouna : « Créer des entreprises en 48 heures »

Soumis par fouodjivincent le mar, 27/02/2018 - 17:49

La directrice de l’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANPI), Nina Abouna, l’assure dans un entretien avec MICA, au lendemain de l’inauguration de cette nouvelle structure par le Président Ali Bongo, le 15 janvier dernier. L’ANPI entend désormais alléger les démarches pour créer des entreprises, attirer plus d’investisseurs et permettre ainsi de booster la croissance économique. Deux jours suffisent désormais pour mettre sur pied son entreprise au Gabon.

Economie et plan de relance selon Pambou. « Le problème : la vitesse de l’endettement »

Soumis par fouodjivincent le mar, 27/02/2018 - 17:08

Le contexte du moment plombé par la crise économique, teinté de grèves à répétition, de licenciements économiques, dus aux fermetures de sociétés, sont autant d’éléments qui n’augurent pas le retour immédiat de la croissance. Le Gouvernement a décidé de mettre en œuvre des politiques de diversification de l’Economie, telles que préconisées par le Programme de relance économique (PRE). Serges Pambou (1), économiste et enseignant à l’Université Omar Bongo de Libreville, décortique pour MICA, ces difficultés qui ne sont pas insurmontables.

Un appel d’un opposant modéré. La réconciliation plutôt que la guerre civile

Soumis par fouodjivincent le mar, 27/02/2018 - 16:53
Louis Gaston Mayila appelle à la réconciliation nationale

Le président de l’Union pour la nouvelle république (UPNR pro Ping), Louis Gaston Mayila, certains autres leaders politiques de l’opposition dite modérée et les associations œuvrant pour la promotion de la paix au Gabon, appellent le Président de la République, Ali Bongo à créer les conditions d’une véritable réconciliation entre filles et fils du Gabon. Convaincu que la situation actuelle du pays n’a que deux solutions : la guerre civile ou la réconciliation de tous les Gabonais de quelque bord que ce soit, Mayila opte pour la seconde. C’est pourquoi il demande à Ali Bongo et son adversaire, Jean Ping de dépasser leurs querelles, afin de s’asseoir autour d’une même table pour le bien du pays. Car un pays divisé avec un tel niveau de haine entre ses enfants ne peut conduire le plus souvent qu’à la guerre civile. S’engager pour la paix Pour Me Louis Gaston Mayila, l’élection présidentielle étant désormais derrière nous, il faut maintenant créer les conditions d’un Gabon de paix et d’unité nationale. Raison pour laquelle l’ancien soutien de Jean Ping prend l’engament d’aller au contact des populations pour leur expliquer davantage la nécessité pour les Gabonaises et les Gabonais de se réconcilier. Accusé par ses frères de l’opposition pro Ping d’avoir été soudoyé par le palais, l’ancien ministre d’Omar Bongo dit s’exprimer en toute liberté et responsabilité. Il demande que soit respectée sa position comme est respectée celle de Jean Ping, qui, lui, exige comme solution une restitution préalable par Ali Bongo de sa victoire. Dans une déclaration, le président de l’Union des patriotes loyalistes, (UPL), David Mbadinga, appelle lui aussi à la paix de braves : «Depuis 2009, la haine et l’intolérance ont cristallisé les rapports dans la société gabonaise. Cette situation s’est aggravée avec la publication des résultats issus de l’élection présidentielle d’août 2016 ayant entraîné des manifestations réprimées par des méthodes non républicaines. Ainsi est née une crise multiforme et multisectorielle qui constitue une menace grave et dangereuse pour la paix dans notre pays et pour notre vivre ensemble.(…) Pour freiner cet élan destructeur, les acteurs politiques, les associations et les forces vives de la nation, soucieux du devenir du pays, épris de paix et de justice, afin de préserver le peuple de tout dommage, appellent à la réconciliation nationale. Une réconciliation nationale que le dialogue national d’Angondje n’a malheureusement pas réussi à créer ». Appel ignoré L’appel de Louis Gaston Mayila et ses amis résonne comme une goutte d’eau dans la mer. Et cela d’autant plus que les deux camps opposés, celui d’Ali Bongo et celui de Jean Ping, campent sur leur position. Du côté du pouvoir on s’arc-boute sur le dialogue politique d’Angondje, qui aurait déjà scellé la réconciliation nationale, même si celle-ci tarde toujours à venir. Le dialogue politique ayant déjà eu lieu, il n’y aura jamais de deuxième ou troisième dialogue. Chez l’ancien président de la commission de l’Union africaine, c’est la thèse de la «résistance», «résistance» dans la radicalisation. Il n’y a d’autre solution à la crise et à la réconciliation nationale que le respect de la volonté des urnes. Cette vérité est celle de la victoire de Jean Ping à la présidentielle du 27 août 2916. Dans ce contexte de radicalisation extrême, le discours du président de l’UPNR trouve rarement d’échos, surtout que l’opposant, accusé de trahison par ses pairs de l’opposition radicale, peine toujours à mobiliser. Raïssa MOUBECKA

Dans ses vœux aux Gabonais. Jean Ping galvanise la «Résistance»

Soumis par fouodjivincent le mar, 30/01/2018 - 14:18
Jean ping appelle les Gabonais à la résistance.

Se réclamant toujours président élu du Gabon, le leader de la Coalition pour la Nouvelle République, Jean Ping, a présenté ses vœux au peuple gabonais, le 31 décembre dernier. A cette occasion, il a tenu à rassurer ses partisans, notamment ceux de la diaspora, de sa détermination à prendre le pouvoir.

Le Mouvement des chômeurs se mobilise. Trois axes: formation, conversion, auto-emploi

Soumis par fouodjivincent le mar, 30/01/2018 - 14:11

Combien de personnes victimes du chômage au Gabon ? Les services de l’Etat avancent le chiffre de … Ce serait très éloigné de la réalité. Le président Ali Bongo a annoncé la création de 10 000 emplois par an à compter de cette année. Cet objectif ambitieux ne convainc pas le Mouvement national des chômeurs du Gabon (MNCG), qui revendique près de 3 800 adhérents. Son président, Jamal Silvère Michel Nguema, propose, dans une interview à Mica, une nouvelle politique de l’emploi fondée sur la formation pour tous, la conversion vers des secteurs porteurs telle l’agriculture, l’auto-emploi.

Malgré les promesses de Bongo. Les enseignants du public en grève

Soumis par fouodjivincent le mar, 30/01/2018 - 14:01
Les enseignants font la grève.

Les promesses d’Ali Bongo Ondimba au monde de l’éducation publique, lors de ses vœux à la nation le 31 décembre 2017, n’ont pas suffi à apaiser la colère des enseignants. Ils ont « grevé » le 3 janvier dernier.

Le Gabon politique vu par Minlama. « Tourner la page de l’élection présidentielle»

Soumis par fouodjivincent le mar, 30/01/2018 - 13:50
Minlama : « Mettons-nous au travail ».

L’ancien candidat de l’Interposition à la présidentielle de 2016, Dieudonné Minlama Mintogo, veut éviter de perdre du temps en revenant sur le passé, bien préparer les législatives et remettre le pays au travail.

Naissance de l’APR. Le PDG face aux courants internes

Soumis par fouodjivincent le mar, 30/01/2018 - 13:40

Après le Mouvement des amis d’Ali Bongo Ondimba (MOGABO), Dynamique plurielle, le tour revient à Actions et Perspectives pour le Président de la République (APR), qui vient de voir le jour. La nouvelle tendance entend œuvrer à la reconstruction du parti démocratique gabonais (PDG), mais surtout au soin de l’image du Chef de l’Etat. Une kyrielle des courants dont la coexistence risque de mettre en mal l’unité d’un parti cloué au pilori.

Révision constitutionnelle. L’opposition entre échec et marginalisation…

Soumis par fouodjivincent le mar, 30/01/2018 - 13:33
Le vote à l’Assemblée nationale.

Mobilisée contre la réforme constitutionnelle proposée par le pouvoir en septembre dernier, l’opposition proche de Jean Ping, dépourvue de moyens, a assisté, impuissante, au vote du texte sans grandes modifications par les deux chambres réunies.

Accord financier entre le Gabon et la France. Nouvelle bouffée d’oxygène de 147 milliards de FCFA

Soumis par fouodjivincent le mar, 30/01/2018 - 13:14
Les entreprises gabonaises seront bénéficiaires du coup de pouce de l’AFD.

C’est le montant de l’aide accordée par l’Agence française de développement pour soutenir le plan de relance économique gabonais. Il permettra aussi de consolider les entreprises françaises présentes au Gabon, qui ne sont pas épargnées par la crise.

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