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Contre la réforme constitutionnelle. Jean Ping veut mobiliser la rue

Soumis par fouodjivincent le jeu, 21/12/2017 - 09:25

Adopté en conseil de ministres fin septembre dernier, le projet de révision de la constitution initié par le gouvernement n’a pas fini de faire des vagues au sein du microcosme politique gabonais. Comme tous les autres opposants qui dénoncent une constitution taillée sur mesure, le leader de l’opposition, Jean Ping, promet de ”faire échouer” la manœuvre par une mobilisation de la rue.

Démissions autour de Jean Ping . Quel avenir pour la Coalition de l’opposition?

Soumis par fouodjivincent le lun, 11/09/2017 - 12:57

Créée il y a quelques mois pour résister au pouvoir d’Ali Bongo Ondimba, la Coalition de l’opposition pour la nouvelle République montre des signes d’affaiblissement, qui risquent à terme de provoquer son éclatement. Et cela, même si les responsables soutiennent que les démissions et prises de positions individuelles ne menacent en rien l’unité du mouvement.

Tournée diplomatique de Jean Ping. L’opposant peut-il encore «arracher» le pouvoir ?

Soumis par fouodjivincent le dim, 10/09/2017 - 17:29
Jean Ping accueilli à l’aéroport de Libreville

Rentré le 25 juillet dernier d’une tournée internationale, Jean Ping demeure égal à lui-même. Pour lui, la chute d’Ali Bongo Ondimba du pouvoir est imminente. Et elle ne passera nécessairement que par l’implication de la communauté internationale.

Dialogue avec Ali Bongo. Jean Ping refuse de capituler

Soumis par fouodjivincent le sam, 19/08/2017 - 14:14
Jean Ping : « C’est niet »

C’est « niet », il n’y aura pas de dialogue avec Ali Bongo. L’ancien candidat de l’opposition à la présidentielle d’août 2016, Jean Ping, l’a clairement annoncé, fin mai, dans une déclaration faite à son domicile des Charbonnages à Libreville. Il répondait ainsi aux appels successifs de Casimir Oye Mba et de Guy Nzouba Ndama, deux candidats qui s’étaient désisté en août dernier en faveur de sa candidature, et qui l’invitent à dialoguer avec son rival, afin, disent-ils, de «débloquer» le pays.

Rapport final du dialogue d’Angondje. La nouveauté politique est-elle au rendez-vous ?

Soumis par fouodjivincent le mer, 16/08/2017 - 10:56
«Nous n’avons pas obtenu la limitation des mandats mais ce n’est pas fini...»

Ouvertes fin mars, les assises du dialogue politique à l’appel d’Ali Bongo Ondimba, ont pris fin le 26 mai dernier, avec la remise officielle au Chef de l’Etat du rapport final des travaux. Si on note quelques réformes électorales et institutionnelles, dont le retour au scrutin à deux tours, la limitation du mandat présidentiel tant rêvée, a été rejetée à l’écrasante majorité des parties prenantes. Du coup, dans le camp de l’opposant Jean Ping, on dénonce une farce, mieux une «plaisanterie».

Les petits courriers de Libreville . Bongo et Ping écrivent à Macron

Soumis par fouodjivincent le mar, 20/06/2017 - 12:55

Après son élection le 7 mai dernier à la présidence de la République française, Emmanuel Macron cristallise déjà des fantasmes divers en Afrique, quant à la nouvelle forme que devrait prendre désormais la politique africaine de L’Elysée. Si certains voient dans cette arrivée au pouvoir en France d’un jeune de 39 ans un signe de salut démocratique du continent, d’autres, au contraire estiment que la résolution des problèmes de l’Afrique ne passe avant tout que par les Africains eux-mêmes. Au Gabon, à travers deux lettres de félicitations de l’opposant Jean Ping et de son rival, Ali Bongo, la bataille pour la légitimité semble déjà s’engager entre les deux adversaires auprès du nouveau Chef de l’Etat français.

L’accord Nzouba-Ping-Oye Mba : Tournant historique ou reconstitution de club d’anciens

Soumis par fouodjivincent le jeu, 01/09/2016 - 16:06
 A droite Oye Mba, au milieu Ping, à gauche Nzouba

   Le 16 août dernier, deux candidats de l’opposition, l’ancien patron de l’Assemblée nationale, Guy Nzouba Ndama et l’ex-gouverneur de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC), Casimir Oye Mba, se sont retirés de la course au profit de la candidature de l’ancien président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping. Ils l’ont fait savoir au cours d’un meeting géant, organisé à cet effet au quartier Nkembo dans la capitale gabonaise. Seulement, si certains voient là les chances de l’opposition de l’emporter, d’autres y dénoncent un partage du pouvoir entre le club d’anciens disciples d’Omar Bongo.

Gabon:Bien placé dans la course à l’élection du 27 août , Jean Ping prêt à endosser l’habit de président

Soumis par fouodjivincent le jeu, 25/08/2016 - 15:34
Jean PING

Agé de 74 ans, l’ancien  président  de  la  Commission de  l’Union africaine,  Jean Ping est prêt pour la  bataille de  l’élection présidentielle du  27 août  au Gabon. Après  une  longue  tournée  dans  le Gabon  profond et le ralliement d’au moins trois autres candidats,  il  semble aux  yeux des Gabonais,  l’homme capable de créer  la  surprise  lors d’un scrutin  à  un  tour qui sera disputé par onze candidats.

 

Un prêche dans le désert ? Le parlement européen fustige un « pouvoir répressif »

Soumis par fouodjivincent le jeu, 26/10/2017 - 11:51

Suite aux violences post-électorales nées de la présidentielle du 27 août 2016, le parlement européen a adopté, le 14 septembre dernier, une résolution contre le gouvernement gabonais. Intitulé «Gabon, la répression de l’opposition», ce texte constitue une avancée considérable en faveur de Jean Ping. Une provocation pour le pouvoir de Libreville qui veut à tout prix tourner la page sombre de la dernière élection, arguant que le pays doit avancer.

L’état de la démocratie au Gabon. Jean Ping et les siens en quarantaine

Soumis par fouodjivincent le jeu, 26/10/2017 - 11:31

La Coalition pour la Nouvelle République, (CNR), conduite par Jean Ping, subit depuis peu les foudres du pouvoir qui interdit à ses membres l’accès aux médias publics et la liberté de se mouvoir allègrement à l’extérieur des frontières nationales. D’où l’ire de l’opposition dite radicale, même si la décision est aujourd’hui levée.

C’est désormais une opposition gabonaise barricadée, confinée et même bâillonnée, tant les mesures restrictives, prises à son encontre par le gouvernement ces derniers temps, achèvent désormais de la réduire à la clandestinité, au silence. Et pour cause, le 27 août dernier le Pr Albert Ondo Ossa, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2009, a été retenu à l’aéroport de Libreville par les services de la police de l’air et des frontières (PAF), alors qu’il devait participer à un colloque international au Cameroun. Quelques jours plus tard, c’est-à-dire le 2 septembre dernier, le même sort a été réservé à l’un des candidats à la dernière présidentielle, Casimir Oyé Mba qui, lui, voulait partir en France. Des interdictions de voyager sans notifications préalables aux opposants qui n’apprennent leur interdiction de voyager qu’à l’aéroport.
Gouvernement : « Mesures provisoires » Pour le Ministre de l’Intérieur, Lambert Noël Matha, il s’agit plutôt de mesures administratives provisoires destinées à garantir la sécurité de l’Etat, suite à l’appel à l’insurrection lancé par Jean Ping le 18 août dernier. Dans son message à la nation, à l’occasion de la fête de l’indépendance du pays le 17 août dernier, l’opposant avait déclaré à l’endroit de ses partisans : « Je ne vous retiens plus (…). Je vous enjoins d’organiser, dès aujourd’hui et sans limite, jusqu’au départ des putschistes toute manifestation civique ».
Mais l’interdiction de quitter le sol gabonais (heureusement levée le 8 septembre dernier), n’est pas la seule restriction. Dans une déclaration à la télévision d’Etat, le ministre de la Communication, Alain Claude Bilié By Nzé, a averti dernièrement que tous ceux qui ne reconnaissent pas les autorités en place ne pourront plus s’exprimer sur les médias publics.

Opposition : «Une séquestration» inacceptable
Comme il fallait s’y attendre, le camp de Jean Ping est très remonté. Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi, porte-parole de Jean Ping est très clair : « De manière arbitraire et illégale, ce pouvoir a désormais entrepris de séquestrer les opposants à l’intérieur du territoire », a-t-il déclaré. Même son de cloche du côté de l’Union Nationale, la formation politique de Zacharie Myboto qui considère ces mesures comme des entraves à la démocratie.
« (…) L’Union Nationale constate pour le regretter que, conscient et agacé qu’il est, de la ténacité avec laquelle la majorité du peuple Gabonais tient à faire respecter sa souveraineté, exprimée le 27 août 2016 en faveur de M. Jean Ping, alors candidat de la Coalition, le pouvoir établi multiplie les menaces et les actes d’intimidation, au point de prendre des mesures qui ni n’honorent, ni ne donnent une bonne image de notre pays. Aussi, l’Union Nationale s’insurge-t-elle contre ces comportements dignes d’un Etat voyou dont les dirigeants visent à réduire les Gabonais en servitude », indique un communiqué de cette formation politique.

L’effet boomerang !
Voila un nouvel épisode du landerneau politique gabonais qui risque de compromettre les efforts du dialogue national dans sa phase de réconciliation nationale. En prenant de telles sanctions, le pouvoir non seulement donne du grain à moudre à ses détracteurs, mais également place une fois de plus son principal opposant sous les feux des projecteurs. C’est sans doute pour atténuer ces effets que le 8 septembre dernier, le pouvoir a levé l’interdiction de sortie du territoire national.

Yannick Franz IGOHO

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