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Révision constitutionnelle.«L’alternance n’est pas bloquée», selon Gervais Amogho

Soumis par fouodjivincent le mar, 06/03/2018 - 15:40

Le Vice-président de Démocratie Nouvelle (DN) l’affirme dans un entretien accordé à MICA. Il estime que l’impunité garantie dans la constitution pour le Chef de l’Etat, s’il commet des fautes, facilitera l’alternance. Il dénonce par ailleurs la gestion clanique de son parti dirigé par l’ancien directeur de campagne de l’opposant Jean Ping, René Ndemezo’o Obiang, devenu président du Conseil économique et social à l’issue des accords politiques d’Angondje.

Réconciliation nationale.Des Gabonais évaluent l’appel de Mayila

Soumis par fouodjivincent le mar, 06/03/2018 - 15:30

Proposée par Louis Gaston Mayila, président de l’Union pour la Nouvelle république (UNPR) et d’autres opposants modérés ainsi que des associations, l’idée d’une réconciliation des Gabonaises et Gabonais reste diversement appréciée. Alors que d’aucun pense qu’il faut réconcilier les populations pour éviter le pire, d’autres estiment, au contraire que toute réconciliation sans préalablement rendre sa victoire à Jean Ping est vaine.

Contrat rompu pour l’eau et l’électricité.Guerre des nerfs entre l’Etat et Veolia

Soumis par fouodjivincent le mar, 06/03/2018 - 15:11

Finie l’entente passée en 1997, entre l’Etat gabonais et Veolia (Ndlr : actionnaire majoritaire de la Société d’Energie et d’Eau du Gabon, SEEG, avec 51% d’actions), place aux invectives et menaces réciproques. Chaque partie tire désormais la couverture de son côté, avec des révélations chaque jour. La SEEG dénonce « une action illégale » et revendique la facture de 44 milliards due par l’Etat. L’Etat s’en défend et entend poursuivre Veolia pour « pollution aggravée ».

Les gabonais jugent. Un acte courageux ou illégal ?

Soumis par fouodjivincent le mar, 06/03/2018 - 14:58

Il gérait la fourniture d’eau et d’électricité dans le cadre de la société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) depuis 1997. Pourtant le groupe français, Veolia a été écarté de cette mission par l’Etat qui a mis fin, le 16 février dernier, et de manière inattendue, au contrat de concession qui les liait tous les deux, suite aux plaintes récurrentes des clients de la SEEG. Si d’aucuns y voient un acte de bravoure, une décision courageuse et louable, pour d’autres, cet acte a été brutal et illégal.

Programme « un jeune, un métier ».3 000 jeunes de la rue formés

Soumis par fouodjivincent le mar, 06/03/2018 - 14:48

Le gouvernement a proposé à 3049 jeunes déscolarisés une formation de mécaniciens, menuisiers… et une dizaine d’autres métiers manuels. Avec l’espoir de les sortir de la rue et de l’inactivité. Certains membres de la société civile et de l’opposition y ont vu une manœuvre électoraliste.

Première édition de la Journée économique.Coup de pouce aux petites et moyennes entreprises

Soumis par fouodjivincent le mar, 06/03/2018 - 14:38
Le ministre de l’Economie, Régis Immongault, plaide en faveur des PME

Placée sous le signe de « Restaurer la confiance », la journée économique, initiée par le ministre de l’Economie, Régis Immogault, a été une plate-forme d’échanges avec les opérateurs économiques du secteur productif. Occasion pour les participants d’émettre un plaidoyer en faveur d’une plus grande transparence en matière de règlement de la dette intérieure et d’une prise en compte des petites et moyennes entreprises (PME) pour la relance de la croissance interne.

Gratuité de l’accouchement.Les femmes demandent un plus pour les prématurés

Soumis par fouodjivincent le mar, 06/03/2018 - 14:24

Annoncée par Ali Bongo Ondimba le 31 décembre dernier à l’occasion de son message de vœux à la nation, la gratuité des frais d’accouchement, effective depuis le 19 février dernier, a été bien accueillie par les femmes. Cependant, des voix s’élèvent pour que cette mesure, qui ne concerne que l’accouchement, soit élargie au service de néonatologie (pour les bébés nés avant terme) dont les frais montent parfois jusqu’à plus de 500.000 FCFA.

Réhabilitation de la route PK5-PK12 à Libreville. Les travaux de nouveau à l’arrêt

Soumis par fouodjivincent le mar, 06/03/2018 - 14:10
Chantier de réhabilitation de la route  PK5-PK12  abandonné

La réhabilitation et l’élargissement du tronçon PK5-PK12, sur la route nationale reliant Libreville et les autres capitales provinciales du pays, entamés en janvier 2016 par l’entreprise française COLAS, devaient se terminer fin 2017. Depuis janvier dernier, les travaux sont à l’arrêt. Les populations riveraines pointent du doigt l’incurie du gouvernement. Celui-ci décline toute responsabilité et évoque le manque d’argent. Route barrée par endroits, des blocs de béton et de tas de gravier abandonnés, réduisant ainsi la chaussée, des crevasses partout béantes, inondées par des pluies, des embouteillages monstres, causés essentiellement par des bifurcations et autres coupures chaotiques sur la voie, signe des travaux inachevés, etc. Voilà le spectacle qu’offre la route nationale, notamment entre les kilomètres 5 et 12. Sa réhabilitation avait été pensée par le gouvernement pour pallier le problème d’impressionnants bouchons des véhicules qui rendent difficile le déplacement des populations. C’est pourquoi, les autorités ont voulu l’élargir à quatre voies. Mais depuis deux ans, les travaux en dents de scie n’ont jamais connu le bout du tunnel. Les riverains en colère Certains habitants, désabusés par les travaux interminables d’un tronçon qui aurait dû déjà être livré, ne cachent pas leur colère. « Nous voulons que les travaux aillent à leur terme. Cette route nous pénalise énormément. Lorsque quelqu’un tombe malade, pour arriver à l’hôpital c’est vraiment compliqué », déplore Désiré, habitant du quartier PK 8. « Cela montre à quel point ce gouvernement ne peut rien entreprendre de sérieux. Tous ses chantiers ne vont jamais à leur terme. C’est la conséquence d’un pouvoir usurpé, rattrapé par les faits », s’emporte Steve. «Manque d’argent» Interrogé par nos confrères de Gabon 1ère, le Ministre des Travaux publics, Jean Pierre Oyiba, affirme que l’arrêt des travaux est le seul fait des insuffisances financières de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale(BDEAC), bailleur de fonds pour cette route. La BDEAC avait débloqué pour sa réhabilitation, cinq milliards de FCFA, si l’on en croit les explications du membre du gouvernement. Mais cet argent fini, il revient à la BDEAC de mettre encore la main dans ses caisses pour que cette route voie enfin le jour. Ce n’est nullement la responsabilité de l’Etat Gabonais, avance Oyiba. Occasion pour lui de rassurer que les travaux reprendront incessamment dès que la liquidité sera disponible. D’autres chantiers à l’arrêt Arrivé au pouvoir en 2009, le président Ali Bongo, qui a voulu mettre le Gabon sur les rails de l’émergence dont l’horizon a été fixé à 2025, a lancé de vastes chantiers partout à travers le pays. Certains ont déjà vu le jour tandis que d’autres sont en cours de réalisation ou bloqués. On peut citer, entre autres, la construction d’échangeurs à Libreville, le pont sur la Banio, la route d’Omboué qui devrait connecter Port-Gentil (capitale principale de l’Ogooué maritime, en cours de réalisation) avec le reste du pays, la construction de l’école des mines de Moanda. Cependant, d’autres travaux annoncés ont laissé place à des éléphants blancs : l’aménagement de la façade maritime à Libreville, la construction de cinq mille logements par an, qui a mis à nu, les limites du foncier dans le pays, la réhabilitation des cités universitaires à l’université Omar Bongo, dont les travaux sont à l’abandon depuis bientôt quatre ans, alors que les étudiants délogés, louent dans des quartiers parfois très éloignés de l’établissement. Les exemples sont légion. Et devant ce spectacle des chantiers à deux vitesses, conjugué avec les effets de la crise économique, l’enthousiasme de l’émergence du pays tant vaticinée, laisse peu à peu place au doute des populations, désabusées par des promesses dont l’aboutissement tarde à venir. Emmanuela MAKEGHELE

Pour sortir le pays de la crise . Richard Moulomba (ARENA) veut changer de président

Soumis par fouodjivincent le mar, 06/03/2018 - 13:48

C’est l’unique solution préconisée par le Président de l’Alliance pour la Renaissance Nationale (ARENA, pro Ping). Chômage, dette publique exponentielle, crise politique, etc., toutes ces questions n’ont d’autre solution que dans le démantèlement du régime Bongo. « Un régime à bout de souffle, maintenu en place par la France au nom de ses intérêts économiques ». Richard Moulomba le dit d’un ton calme mais très critique au micro de MICA.

Découpage électoral .Plus de députés, moins de sénateurs

Soumis par fouodjivincent le mer, 28/02/2018 - 14:53

Le conseil des ministres du 26 janvier dernier a adopté le nouveau découpage électoral : l’Assemblée nationale passe de 120 à 143 députés, alors que le Sénat voit ses 102 sièges ramenés à 61. L’opposition dénonce de graves incohérences, tandis que le pouvoir affirme qu’il s’agit d’une « réforme globale » qui va réduire le train de vie de l’Etat. C’est le prélude des élections législatives dont on ne connaît toujours pas la date. Le redécoupage électoral, présenté comme une des conclusions du dialogue politique d’Angondje, est loin de faire l’unanimité. Répartition jugée inégale Concrètement, le ministère de l’Intérieur octroie 26 sièges à l’Estuaire, 23 au Haut-Ogooué, 10 au Moyen-Ogooué, 18 à la Ngounié, 11 à la Nyanga, 12 à l’Ogooué-Ivindo, 12 à l’Ogooué-Lolo, 13 à l’Ogooué-Maritime et 18 au Woleu-Ntem. Désormais, chaque arrondissement de Libreville (6 au total) aura deux députés à l’Assemblée Nationale. Une mesure étendue aux autres capitales provinciales ainsi qu’aux communes d’Akanda, Owendo et Ntoum (les périphéries de Libreville), toutes dans la province de l’Estuaire. Même sort pour Moanda dans le Haut-Ogooué. A cela s’ajoute la création de deux nouveaux sièges dans l’Ogooué-Ivindo, respectivement dans le département de l’Ivindo et celui de la Zadié. Dans le même registre, la ville d’Akiéni, chef-lieu du département de Lékoni-Lékori, (le Haut-Ogooué), devient un siège à part entière. Toujours dans cette province, le département de la Sébé-Brikolo aura un siège en plus. Idem pour le département de Mulundu dans l’Ogooué-Lolo. De quoi provoquer l’étonnement de l’opposition. Les griefs de l’opposition Me Louis Gaston Mayila, Président de l’Union pour une Nouvelle République (UPNR), est le premier à sonner le tocsin d’un découpage raté. Il ne voit pas la pertinence d’une telle mesure. Pour Mayila, l’augmentation du nombre des députés ne va faire qu’alourdir un peu plus le train de vie de l’Etat et partant, grever le budget du pays. Même si le gouvernement reconnaît les critiques du président de l’UPNR, il soutient cependant que la réforme du parlement permettra à l’Etat de réduire ses dépenses. La réplique est du ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Alain-Claude Bilié By Nzé. « Vu sous cet angle oui. Mais il faut savoir que c’est une reforme globale. Le nombre de sénateurs sera réduit de 50%. Donc il y aura moins de parlementaires dans le pays et donc le budget sera réduit », a déclaré le porte-parole du Gouvernement lors d’un récent entretien accordé à nos confrères de Gabon 1ère. Des déséquilibres démographiques Autre insuffisance dénoncée dans ce découpage, la démographie qui n’offre pas les mêmes chances à tous les candidats. Une limite révélée par Marcel Djabioh, militant proche de Jean Ping. Selon l’opposant, « cette base étant complètement fausse, elle n’a conduit qu’à l’arbitraire que chacun a pu découvrir dans le communiqué final du dernier Conseil des Ministres ». A titre d’exemple, la Commune de Libreville (capitale du pays) avec ses 703 940 âmes, dispose de 12 sièges à pourvoir. Ce qui revient à dire qu’un député va représenter 58 662 personnes. Contraste saisissant avec le département de la Djouari-Agnili, à Bongoville (Haut-Ogooué), où on ne compte que 4210 habitants. Pourtant la localité dispose d’un siège à l’Assemblée nationale. Situation quasi similaire dans le département de la Bayi-Brikolo à Aboumi, toujours dans le Haut-Ogooué, avec 1998 habitants et un siège. Il se pose dès lors un sérieux déséquilibre. En effet, certains candidats à la députation auront donc plus de fil à retordre que d’autres. Les déséquilibres démographiques entre circonscriptions, longtemps dénoncés au parlement, n’auront donc pas été réglés par ce nouveau découpage que certains dénoncent en coulisses comme une manie du pouvoir de vouloir garder à tout prix le contrôle de la chambre basse du parlement. Yannick Franz IGOHO

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